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CHIABRERA (Gabriele), Lettere a Bernardo Castello (1837)

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Lettere di Gabriel Chiabrera a Bernardo Castello. Prima edizione. Genova Tipografia Ponthenier e F. 1837. Con permissione.

Grand in-8° paginé [IV] VII [I bl.] 330. Portraits gravé de Chiabrera (153 mm) placé en frontispice ; p. 23 : portrait de Castello (153 mm), gravé par Peschiera, collé.

Edition de luxe des lettres de Chiabrera adressées au peintre génois Bernardo Castello. Procurée par P. Spotorno, elle est dédiée au marquis Marcello Luigi Durazzo [1]. Le recueil contient 248 lettres, datées du 14 novembre 1590 au 2 juin 1619, complétées en annexes par une lettre des Anziani de Savone et une lettre de Chiabrera au nom des mêmes Anziani adressée au duc d’Urbin, Francesco Maria II della Rovere, ainsi qu’une lettre du poète à Cassiano del Pozzo, datée du 4 octobre 1634. Le volume s’ouvre sur la vie de Chiabrera, écrite par lui-même et publiée pour la première fois en 1654, suivie d’une vie de Castello, par Raffaello Soprani ; il est enrichi d’un important index.

Chiabrera se lia d’amitié en 1590 avec le peintre génois Bernardo Castello (1557-1629), qui lui avait offert l’édition de la Gerusalemme liberata qu’il venait d’illustrer. Leur correspondance, transmise par une copie alographe provenant de la famille du peintre, est un document de premier ordre pour la biographie de Chiabrera et de Castello, pour la connaissance de l’œuvre du poète, et pour l’histoire de vie artistique à Gênes au début du XVIIe siècle. Elle est riche de précisions sur la genèse et la composition de l’Amedeida, sur les relations du poète avec l’éditeur Pavoni, sur le tirage de ses œuvres, sur ses lectures ; elle apporte d’intéressantes précisions sur ses relations avec les cours de Turin, de Florence et de Rome, mais aussi ses collections et ses besoins d’argent.

Hauteur : 221 mm. Veau violine, dos à trois faux nerfs, orné de larges motifs dorés ; triple encadrement de filets dorés gras et maigres sur les plats, écoinçons et fleurons dorés, large motif floréal imprimé à froid sur les plats, tranches bleues. (Reliure de l’époque, peut-être de l’éditeur, signée G. Villa sur un des faux-nerfs).

Lettere, p. XXXIX.

[1Né en 1772, patricien de Gênes ; il avait épousé Maria Maddalena Benzi.

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