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STROZZI (Giovanni Battista), Madrigali (1593)

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MADRIGALI/ di/ giovambatista/ strozzi./ [fleuron]/ Con Licenza, e Priuilegio./ [marque : festina lente]/ in firenze,/ Nella Stamperia del Sermartelli./ m dxciii.

In-4° [84] feuillets signés a-b4 A-T4 paginés [VIII] (1) 2-73 66-67 76-152. Marque sur le titre (68 mm ; Vaccaro, 78 ; Zappella, 1151-1155) ; lettrines, fleurons, culs-de-lampe ; caractères italiques.

Dans ses Prose della volgar lingua (1525), Bembo décrit le madrigal comme une pièce lyrique en vers hendécasyllabiques et septenaires, librement combinés et rimés. Dans le même temps, le terme, qui désignait, en musique, des pièces relevant du genre de la frottola, fait apparaître un genre vocal spécifique, généralement à 4 voix, fondé sur la différenciation rythmique et une intention descriptive, exploitant les ressources du contrepoint pour traduire des images poétiques. En 1530, parut le volume des Madrigali di diversi musici libro primo de la Serena (Rome, Dorico), contenant des pièces de Philippe Verdelot et de Costanzo Festa.

Edition posthume des Madrigali de Giovanni Battista Strozzi, procurée par les fils de l’auteur, et dédiée à Leone Strozzi [1]. Le volume est imprimé par Michelangelo Sermartelli, qui avait pris en 1591 la succession de son père Bartolomeo.

Hauteur : 207 mm. Parchemin rigide (reliure ancienne).

→ Gamba, 1664 ; BL, 650 ; Ascarelli-Menato, p. 283-284.

[1Leone Strozzi (1555-1632), fils de Roberto Strozzi († 1566), noble romain, baron de Collalto, et de Maddalena di Pierfrancesco Medici ; il avait épousé Sofonisba Savelli.

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